Malaucoeur
a écrit le 03-04-2011 : contactez Malaucoeur
Tigzirt-sur-mer, une belle ville malade de ses gestionnaires :
L'antique Iomnium s'apprête comme chaque été à accueillir des milliers d'estivants à défaut de vrais touristes qui ont tiré leur révérence de cette ville qui n'offre plus rien d'intéressant à commencer par l'eau qui est une denrée indispensable pour le séjour d'un touriste. La station de dessalement des eaux de mer implantée à l'ouest de la ville juste à côté des canalisations des eaux usées est souvent en panne. S'agissant d'une station qui avait déjà servi ailleurs, l'eau qu'elle produit, quand elle marche, n'est pas saine. Pourtant le barrage de Taksebt est tout proche pour remédier à cette lacune. Où en est-on dans ce projet ? Une éternelle pénurie d'eau qu'aucune raison ne justifie.
Le raccordement du gaz de ville prévu pour 2009, est relégué aux calendes grecques.
Ainsi, bien que le prix de la location estivale offert par notre localité soit l'un des plus bas de toutes les stations balnéaires, le vrai touriste a fui cette ville pour plusieurs autres causes, notamment la fermeture de la route nationale 24 pour, soit disant, des raisons de sécurité, l'absence de plages dignes de ce nom. La grande plage au sable d'or qui offrait jadis un espace relativement acceptable vient d'être réduite de plus de 4 mètres de largeur pour réaliser une piétonnière qu'on ose appeler un front de mer. Alors qu'on pouvait préserver cette superficie en construisant un vrai front de mer, soit en enlevant les 4 mètres sur les terrains attenant à la plage, soit en érigeant cette piétonnière sur des piliers. Celle de Feraoun ouest aux galets multicolores peut aussi devenir une très belle plage, ses eaux limpides et son fond plein de sable fin la prédisposent à être la plus belle plage de notre belle ville. Pour cela, il suffirait de la débarrasser des blocs de galets qui encombrent son terre plein voire son accès en y construisant avec ces galets un mur de clôture. Ainsi notre ville recèle de précieuses potentialités touristiques mais celles-ci nécessitent beaucoup de volonté de la part de ses élus locaux. Comme quoi, la nature a toujours besoin du génie de l'homme.
Le port de pêche et de plaisance réalisé à coût de plusieurs milliards de dinars, lui, n'offre aucune opportunité économique - une montagne qui accouche d'une souris. Un port qui, au démarrage déjà, ne peut même pas accueillir un chalutier. Quel bénéfice espère-t-on tirer de cet ouvrage ? A notre connaissance, c'est le deuxième port après celui d'Azzefoun qui possède la passe orientée vers l'ouest. Une erreur monumentale dans les annales historiques des ports réalisés en Algérie. Dans quelques années, ce port redeviendra une plage aux contours en béton. Alors qu'on avait sacrifié pour cela une belle plage naturelle.
Nous qui rêvions d'un port où nous verrons débarquer des touristes nationaux et étrangers et où accosteront des chalutiers, des sardiniers et autres bateaux. Quel gâchis de trouver à la place de ce que nous imaginions un simple jardin public !
Alors que pour avoir ce genre d'ouvrage (Jardin public Ndlr), il aurait suffi de construire un très bon mur de soutènement juste au bord de la mer pour la bande de terre glissante de Lova, drainer les eaux qui provoquent le glissement de celle-ci et l'aménager en jardin. L'endroit en question étant déjà couvert de grands arbres. Avec un coût moindre, on aurait ainsi récupéré une zone glissante tout en offrant à la belle ville de Tigzirt-sur-mer, et un joli front de mer, et un espace vert, et de l'eau douce pour les amateurs de la mer.
Par ailleurs, le lotissement est de la ville dont les premières constructions avaient vu le jour en 1984, demeure encore à l'état de bidonville. Il n'est même pas doté d'un réseau officiel d'eau potable. Les branchements effectués par les résidents sont en majorité piratés. Les voies d'accès sont dans un état de dégradation totale faute d'entretien et de contrôle des services concernés. Les résidents surélèvent ou/et rabaissent la chaussée des pistes selon leurs propres convenances, sans se soucier des niveaux des regards d'assainissement qui sont souvent enfouis à des profondeurs incalculables. En temps de pluie ces pistes se transforment en torrent et provoquent d'importantes inondations aux riverains. La mésentente des résidents aidant, les autorités concernées ne s'en soucient guère.
Etant néophyte dans le domaine de l'aménagement du territoire, j'espère que j'ai touché les points essentiels concernant la gestion de notre ville. Je reste convaincu aussi que mon idée, bien que j'en fasse mienne, elle, serait déjà développée par quelqu'un d'autre. Mais là où la concertation n'a pas le droit de cité, c'est toujours la médiocrité qui règne.
MAULAUCOEUR, un résident de Tigzirt-sur-mer soucieux du bien être de ses concitoyens
Malaucoeur
a écrit le 17-06-2010 : contactez Malaucoeur
Tigzirt-sur-mer, une belle ville malade de ses gestionnaires :
L'antique Iomium s'apprête comme chaque été à accueillir des milliers d'estivants à défaut de vrais touristes qui ont tiré leur révérence de cette ville qui n'offre plus rien d'intéressant à commencer par l'eau qui est une denrée indispensable pour le séjour d'un touriste. La station de dessalement des eaux de mer implantée à l'ouest de la ville juste à côté des canalisations des eaux usées est souvent en panne. S'agissant d'une station qui avait déjà servi ailleurs, l'eau qu'elle produit, quand elle marche, n'est pas saine. Pourtant le barrage de Taksebt est tout proche pour remédier à cette lacune. Où en est-on dans ce projet ? Une éternelle pénurie d'eau qu'aucune raison ne justifie.
Le raccordement du gaz de ville prévu pour 2009, est relégué aux calendes grecques.
Ainsi, bien que le prix de la location estivale offert par notre localité soit l'un des plus bas de toutes les stations balnéaires, le vrai touriste a fui cette ville pour plusieurs autres causes, notamment la fermeture de la route nationale 24 pour, soit disant, des raisons de sécurité, l'absence de plages dignes de ce nom, un port de pêche et de plaisance qui n'offre aucune opportunité économique - une montagne qui accouche d'une souris. Un port qui, au démarrage déjà, ne peut même pas accueillir un chalutier. Quel bénéfice espère-t-on tirer de cet ouvrage réalisé à coût de plusieurs milliards de dinars. A notre connaissance, c'est le deuxième port après celui d'Azzefoun qui possède la passe orientée vers l'ouest. Une erreur monumentale dans les annales historiques des ports réalisés en Algérie. Dans quelques années, ce port redeviendra une plage aux contours en béton. Nous qui rêvions d'un port où nous verrons débarquer des touristes nationaux et étrangers et où accosteront des chalutiers, des sardiniers et autres bateaux. Quel gâchis de trouver à la place de ce que nous imaginions un simple jardin public !
Alors que pour avoir ce genre d'ouvrage (Jardin public NDL), il aurait suffi de construire un très bon mur de soutènement juste au bord de la mer pour la bande de terre glissante de Lova, drainer les eaux qui provoque le glissement de celle-ci et l'aménager en jardin. L'endroit en question étant déjà couvert de grands arbres. Avec un coût moindre, on aurait ainsi récupéré une zone glissante tout en offrant à la belle ville de Tigzirt-sur-mer, et un joli front de mer, et un espace vert, et de l'eau douce pour les amateurs de la mer.
Etant néophyte dans le domaine de l'aménagement du territoire, j'espère que j'ai touché un point important concernant la gestion de notre ville. Je reste convaincu aussi que mon idée, bien que j'en fasse mienne, elle, serait déjà développée par quelqu'un d'autre. Mais là où la concertation n'a pas le droit de cité, c'est toujours la médiocrité qui règne.
Un résident de Tigzirt soucieux du bien être de ses concitoyens
Malaucoeur
Ali
a écrit le 16-02-2010 : contactez Ali
Tigzirt:TIGZIRT.EU - site de la ville de Tigzirt - kabylie :
J'aime avoir plus d'information sur tigzirt.
Merci d'avance.
Ali de Paris (France)